Ne cherchez pas, Miss Catastrophe c'est moi.
Nous sommes mercredi après-midi, Jolie Bichette est au lit, le ciel est bleu, il fait encore et toujours super doux, rien de mieux qu'une petite pause café-clope sur la terrasse pour profiter du spectacle de couleurs automnales (il n'y a bien que ça sui soit automnal...).
Tranquillement posée sur mon banc, je laisse mon esprit divaguer, mes yeux errer sur le paysage et là, un truc m'interpelle. Sur un arbre, un truc vert qui gigote furtivement.
S'il y a une bestiole dont j'ai horreur, c'est ces espèces de gros lézards verts. Mon cerveau étant en ébullition depuis une heure plus que matinale, je ne réfléchis pas trois secondes (un lézard en plein mois de novembre, c'est tout à fait normal non ? ) et je me propulse vers l'arbre pour faire déguerpir cette maudite bestiole.
Propulser est pour une fois le terme tout à fait approprié car, dans mon élan je me prends le pied gauche dans celui du banc.
Bien évidemment, j'ai toujours dans la main droite ma cigarette et dans la gauche ma tasse de café qui termine immanquablement sa course sur mon sein gauche. Résultat, une bonne grosse tâche !
Je vous passe bien évidemment tout le vocabulaire fleuri que j'ai pu employer pour décrire ma précipitation, il ferait rougir un charretier.
Je traverse cependant la terrasse et m'approche de l'arbre en question pour y déloger le saurien. Là, deux solutions, soit le monstre du jurassique ne m'a pas attendue soit ce que j'ai vu sur le tronc ce n'était que ombre sur la mousse.
Comme je suis une fille généreuse et que je souhaite de tout coeur continuer ma lecture des aventures de Onee-Chan et Chou, je lègue ma mésaventure à cette dernière pour régler la rançon de l'affreux ravisseur.
Et vous, la dernière catastrophe en date ?










