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mercredi 9 mai 2012

On ne s'en rend pas compte... (être mère #9)

Pendant les 15 derniers jours (merci à mon métier chéri), j'ai été mère à 100%. J'ai pu bénéficier de tous les moments délicieux inhérents à la maternité et dû subir aussi les instants les moins charmants. 

Qui ne craquerait pas pour les câlins spontanés mais dispensés avec parcimonie par monstre ou monstresse ? Qui n'aurait pas envie de s'arracher les cheveux après le troisième changement complet de tenue dans la même journée pour cause de tsunami intestinal ?

Je me suis donc acquitté avec un certain plaisir des tâches et même des taches liées à mon métier de maman. J'ai adoré, j'ai détesté aussi par moment.


Aujourd'hui, reprise de mon boulot prenant et remise du paquet adoré à sa nounou.


Et là, au bout de quelques minutes, est arrivée cette sensation bizarre, cette sensation d'amputation de l'âme. Le manque de cette petite chose que l'on appelle tendrement "Mon Bébé".


Donc, non , même si on apprécie les moments vécus, je pense que l'on ne se rend pas compte totalement du bonheur que l'on a d'être maman. 


Et vous, c'est quoi le truc qui vous manque tant ?


ndlb : C'était ma participation au "Être mère" de Babidji.
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mercredi 2 mai 2012

T'as pas ton BAFA ? (Être mère #8)

Depuis peu de temps, je me suis rendue compte que j'avais dépassé ma vieille honte du BAFA. 


N'allez pas chercher une signification bizarre à ce sigle, je parle bien du diplôme qui atteste de votre capacité à encadrer des gnomes de tous âges pendant les vacances alors que leurs parents se saignent pour ramener de quoi remplir le garde manger ou s'empressent de paresser sous les cocotiers.


Voyez-vous, depuis une bonne quinzaine d'années, j'entends cette question récurrente : " Comment ça, toi, La Fée, t'as pas ton BAFA ?". Non je ne l'ai pas et ça a fait de moi, pendant un certain temps, le vilain petit canard de ma bande de copains.

Je suis devenue prof, sans BAFA, avec tout de même quelques idées pour que mes cours soient animés. Et puis, Jolie Bichette est arrivée. Pendant la première année, pas besoin de BAFA, le bon sens fait très bien l'affaire. 

Respecter les rythmes, changer les couches, répondre aux brrr et crrr par des rrrrri ou traaaaaa, ça, ça va. Après vous passez à l'échelon suivant : maîtrise de la motricité et du déplacement. Pendant que votre monstre (ou monstresse) chercher à dominer la bipédie, il ou elle n'a pas besoin d'être "animé", l'équilibre est déjà, en soi, une occupation de choix.

Et là, vient la deuxième année. La chose a grandi, elle se déplace de façon autonome et se fait très bien comprendre (au moins de vous, pour les autres, c'est ici). C'est à ce moment là que vous pouvez le regretter ce fichu BAFA. 


Contextualisons (vous allez voir, vous n'allez pas peiner) ! Imaginez-vous pendant les "petites" vacances avec un gremlins de18 mois sur les bras et une météo qui a décidé qu'elle vous mettra des bâtons dans les roues. 
Là, vous pouvez paniquer... ou pas ! Parce qu'en devenant parent vous avez passé de fait votre BAFA ! 

Des idées géniales vous en avez par milliers (bon, ok, par dizaines ça suffira). Gomettes, coloriages, pâte à modeler, cubes, lecture, parties de cache-cache ou de 1, 2, 3... soleil. Vous vous dites que finalement le BAFA c'est inné ! 


Enfin, si vraiment vous avez usé tous les trucs et astuces pour occuper cette charmante poupée (ou tendre poupon) il reste toujours une solution : "Mets ton k-way, on y va ! ".

Finalement, mon BAFA je ne l'ai toujours pas, mais c'est "même pas grave d'abord ! ", je suis maman !


Et vous les copains, vous l'avez votre BAFA ? Et une petite idée au passage pour occuper la journée ?

ndlb : C'était ma participation au Être mère de Babidji.


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mercredi 25 avril 2012

Vous avez besoin d'un interprète ? Pas moi, je suis maman ! (être mère #7)

Être parents, ça implique tout une série de devoirs, tout le monde en conviendra. Être parents, c'est aussi l'occasion de découvrir des petites joies insoupçonnées et inestimables. 


Qui n'a pas été à deux doigts du nervous breakdown après trois changements de couches successifs ou d'innombrables aller-retour entre le salon (ou la chambre parentale) et la caverne du monstre qui, quelques minutes auparavant était votre tout joli bébé d'amour ?


Qui n'a pas fondu devant le premier coucou de la petite main toute potelée ou en recevant le premier vrai bisou ?


Mais, être parents c'est aussi avoir un décodeur intégré, être un interprète dans l'âme. Votre bébé, jadis gazouillant des brrrr et des crrrr est aujourd'hui passé en mode pipelette. Il vous raconte tout et tout le temps. Le seul hic (enfin pas pour vous, pour les autres) c'est qu'il vous raconte tout ça dans une langue particulière, une langue non recensée parmi les 6800 parlées sur notre planète. Il parle la langue bébé !

Combien de fois avez-vous entendu le traditionnel : "Mais qu'est-ce qu'il (ou elle) dit là ?" ? Combien de fois avez-vous expliqué que :

  • "cocodu" signifiait chocolat ;
  • "pain" était utilisé pour l'aliment du même nom ou pour le lagomorphe à grandes oreilles se nourrissant de carottes ;
  • "pticien" ne désignait pas le vendeur de lunettes mais bien le caniche, yorkshire ou autre cocker qui est allongé de tout son long sur le canapé ;
  • "kéki" ne fait pas référence à la couleur caca d'oie du treillis revisité que vous venez d'acheter (ou de ressortir de votre placard) mais marque l'interrogation quand quelqu'un a frappé à la porte.

Si vous n'avez pas eu besoin de traducteur pour comprendre tous ces mots-là, il n'y a pas de doute, vous êtes comme moi : maman ou papa ! 


Et pour vous, quels les mots qui vous font vous sentir parents  (autre que papa et maman, parce que ça, c'est trop simple ! ) ?


ndlb : Ceci est bien évidemment ma participation au "Être mère" de Babidji !
ndlb 2 : Merci à Jolie Bichette de me permettre de la citer...

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mercredi 18 avril 2012

La peau de bébé (Être mère #6)

Quand on réfléchit à ce qui nous rassure, nous fait du bien, nous réconforte après une dure journée, nous avons tous notre réponse.

Certains et certaines se réfugieront dans la douce amertume du chocolat, d'autres s'envelopperont dans un gros plaid et se loveront dans un canapé douillet ou se défouleront dans une salle de sport. 

Dans ma vie, je pense être passée par chacun de ces stades (avec une nette prédilection pour le fromage), mais aujourd'hui, j'ai trouvé ma "came".

J'ai dégoté le truc magique qui me regonfle à bloc, me transforme, me ressource : la peau de Jolie Bichette, son odeur, sa douceur.


Miraculeux comme antidépresseur le repas du soir. Bon ok, pas tout le repas, parce que la bataille de Verdun revue façon Jolie Bichette et purée d'épinards c'est gore à souhait. Non, le moment de pleine jouissance est celui qui précède les tirs d'obus, le moment du biberon.

Ma monstresse bien calée au creux de mon bras, j'ai tout loisir de sentir sa peau, caresser ses cheveux de ma main libre, lui susurrer les mots les plus doux ou tout simplement juste profiter du fait qu'elle soit là.


Et vous, c'est quoi votre "came", votre issue de secours ?

ndlb : Ceci est bien évidemment ma participation au "Être mère" de Babidji.

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mercredi 23 novembre 2011

Vite, vite, vite (être mère # 4)

Trois heures de cours musclées, un repas vite englouti, un peu de correction orthographique pour le blog de vaillants élèves voulant conquérir Paris et deux heures de préparation d'une vache pour un concours qui aura lieu ce week end, voilà ce qui me sépare aujourd'hui de mon état de mère.


Toutes ces activités, à la base, je les aime. Bon, on met tout de même de côté le repas avalé avec un lance-pierre surtout quand il n'y a aucun possibilité de sieste derrière pour permettre à mon estomac de récupérer. 

Cependant il faut bien avouer qu'en ce moment, être mère ça me botte carrément et que j'apprécie fortement la fin de toute autre activité pour me lancer dans celle là.



Je tente bien de conjuguer les deux mais Jolie Bichette :
  • n'en a que faire de l'orthographe ;
  • connaît déjà tous mes cours par coeur car elle est déjà geekette et trouve que préparer un cours avec sa Fée de Maman c'est beaucoup plus drôle que de jouer avec ses cubes ;
  • trouve que c'est bien suffisamment compliqué et dangereux d'apprendre à marcher toute seule pour en plus s'occuper de faire la même chose avec une vache ;
  • avale ses biberons et autres mets solides plus vite que son ombre.


Bon là, je me dépêche, parce que dans moins de trois heures je serai de nouveau mère !


Et vous, vous courez aujourd'hui ?

Voici ma participation aux "être mère" de Babidji.

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mercredi 9 novembre 2011

Émerveillée (être mère #3)

crédit photo
Loin de moi l'idée de penser que ma progéniture est exceptionnelle (si, elle l'est, mais je joue la modeste (tiens, ça va faire plaisir à ma commentatrice anonyme) ! ) mais il faut bien l'avouer, le premier enfant ça vous redonne le goût de l'émerveillement.

Pour des parents tous frais, tous neufs, un simple rot conduit au bonheur, une nuit complète à la jouissance  et un premier sourire c'est l'apothéose !


Mais ça, ce n'est rien, ce n'est que voir les choses par le petit bout de la lorgnette.

Tous les jours, vous découvrez un nouveau miracle, une nouvelle connexion des neurones de votre minuscule petite chose :

  • Le nourrisson qui, hier, n'arrivait pas à mettre son pouce dans sa bouche sans , au préalable, avoir attenté à l'intégrité d'un de ses yeux, aujourd'hui se colle dans le bec tout ce qui lui passe sous la  main à une vitesse défiant toute concurrence ;
  • La chose toute molle qui, naguère, se donnait toute la peine de son petit monde pour passer de la face dorsale à la face ventrale, passe maintenant son temps accrochée à vos meubles pour faire le tour de la maison ;
  • Le gnome baveux qui, il y a encore peu de temps ne produisait que des "brrrrrrrrr" avec sa bouche est désormais capable d'articuler des sons cohérents en désignant les choses qu'il conceptualise.


Et vous dans tout ça ? Et bien vous, vous gatouillez, vous souriez béatement, vous vous gargarisez d'avoir créé une chose aussi parfaite. Vous, vous êtes tout simplement émerveillée ! Vous, vous êtes mère !


C'était ma participation au rendez-vous de ma copine Loukoum ! Retrouvez tous les "Être mère" chez Babidji


C'est quoi pour vous être mère aujourd'hui ?

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jeudi 27 octobre 2011

Je rêve d'être papa...

Pendant toute ma grossesse, j'ai entendu un paquet de banalités, de préjugés et blablas de vieilles dames. Je ne compte plus les :
  • "Ah, mais tu le portes haut, ce sera un garçon (ou une fille en fonction des régions)" ;
  • "Mais tu es grosse, tu es sûre qu'il n'y en a pas deux (à cinq mois de grossesse, parce qu'après on aurait dit que j'avais juste avalé un ballon de baudruche" ;
  • "Tu verras, si c'est une fille elle te ressemblera comme deux gouttes d'eau et si c'est un garçon ça sera Mari Adoré tout craché (c'est bien, les gens ont exclu d'entrée de jeu l'hypothèse du facteur)" ;

Le déballage du paquet cadeau ayant eu lieu, la Terre entière (rien que ça) fit la connaissance de Jolie Bichette. A ce moment là, je me suis dit que les platitudes allaient cesser. Mais non ! Je ne sais plus qui, la première (c'est un truc de bonne femme) m'a asséné le coup de grâce, la petite phrase qui tue, le coup de poignard dans le dos : "Oh, c'est une fille ! (Ouais, bravo, elle est habillée tout en rose !), alors là, ma pauvre, tu n'as vraiment pas de chance, cette enfant n'en aura que pour son papa et en plus ça dure toute la vie."

Combien de fois ai-je entendu ça ? Pas uné, pas dix mais, à mon avis une bonne centaine ! Aujourd'hui, c'est clair, je pense qu'elles m'ont maraboutée ces mémères !

Jusqu'à il y a peu de temps, pour Jolie Bichette, Papa et Maman c'était équivalent. Certes, celui avec qui elle prend le bain c'est Papa, mais celle avec qui on use les roues de la poussette ou les semelles des chaussures c'est Maman. Interchangeables, nous étions.

Mais depuis peu, il y a eu un déclic. Le "Je suis la fifille dorée de mon Papa" s'est allumé dans son petit crâne. Et depuis, Jolie Bichette s'est lancée dans une grande opération séduction :
  • les sourires ? Bon j'en fais deux ou trois à ma mère quand elle me tend amoureusement un boudoir, mais alors quand je vois Papa, là, je ne m'en remets pas. Je lui montre mes deux dents et toute la bave qui se trouve dans mon bec de moineau ;
  • les câlins ? Non mais tu crois vraiment que je n'ai que ça à faire Maman ? Là, tu vois je suis trop occupée à essayer de grimper sur le canapé, à vider les placards, à épiler les oreilles du chien (rayez la mention inutile). Papa apparaît dans le paysage ? Alors là, je cesse toute activité en cours, je me propulse aussi vite que mes quatre pattes me le permettent et je lui tends les bras. Chouette, il me prend et je lui colle mon nez dans le cou ;
  • les bisous ? Alors là minute, je sais à peine les faire. Ok, c'est ma génitrice qui m'a appris à faire ce bruit bizarre avec la bouche en collant ma trombine sur la joue de quelqu'un. Le truc, c'est qu'elle ne comprend pas, ma mère, que je préfère les joues qui piquent. 

Cette fois, c'est clair, cette petite pintade n'a d'yeux que pour son père ! Mais qu'il en profite maintenant, car lorsqu'elle utilisera ses stratagèmes à l'âge de l'adolescence, ce ne sera plus pour la beauté du geste, mais pour la beauté du jean's (ou du portable, ou des chaussures, ou du sac, ou....).
Ah, ah ! Vengeance !

Ce qui est étrange dans cette histoire, c'est que moi aussi je suis une fille (jusqu'à preuve du contraire) et que moi aussi j'ai un papa. Un papa que j'aime beaucoup mais qui (aux dires de toute la famille) n'a jamais été l'objet de toutes mes passions. Non, moi je ne voyais que par Môman (allez-y vous pouvez attaquer mon analyse et ma psychothérapie, c'est parti !). 
C'est donc clair, Jolie Bichette, je rêve d'être ton père !

Jalouse, moi, non... Dites les filles, comment on fabrique les garçons ?

Voila ma participation (un peu déformée je l'avoue et surtout très en retard) au "Etre de mère" de Babidji.

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mercredi 12 octobre 2011

Être mère #1

Être mère, c'est le rendez vous que nous a fixé Babidji.

Être mère, un mercredi matin, c'est quoi ? C'est se réjouir de pouvoir passer une journée complète avec la gnomette alors que le reste du temps on peste de n'avoir plus une seconde à nous.

Être mère c'est se surprendre à chantonner "un éléphant qui se balançait" alors qu'avant, ce qui tournait en boucle dans notre cerveau c'était la Bohemian Rhapsody de Queen.

Être mère, c'est s'émerveiller sur un tas de chaussettes éparpillées sur le tapis parce que la monstresse a réussi à ouvrir un tiroir (bravo Jolie Bichette, belle avancée, maintenant tu vas apprendre à ranger !).

Être mère, c'est juste se dire que l'on va encore passer une bonne journée !


Allez, pour la route et parce que l'éléphant il va l'exploser la toile d'araignée, un petit truc qui cartonne !



Et pour vous, être mère, c'est quoi ?

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