Les Hommes, c'est bien connu, ont des fanstames parfois peu originaux : l'infirmière nue sous la blouse, la maîtresse d'école a qui on tire les nattes (et pas que...) ou encore le tapis vert du billard.
Nous, les filles, sommes beaucoup plus imaginatives, ça c'est connu : un sac à main, une petite robe noire (toujours une petite robe noire dans la garde-robe) ou une paire de chaussures.
Mais revenons au sujet de base : les Hommes et leurs fantasmes et plus particulièrement mon Homme et SON fantasme.
La semaine dernière, une idée qui, sur le papier semble géniale, a germé dans le cerveau en perpétuelle ébullition de Mari Adoré. Il me lance comme ça, entre poire et fromage : "Dis, ma Fée, ça te dirait de prendre une femme de ménage ? " .
C'est au moment de répondre que j'ai commis ma première erreur. J'aurais dû sauter sur l'occasion et répondre OUI ! Mais non, en pauvre truffe que je suis, j'ai refusé en invoquant que :
- quand même, je suis prof et, c'est bien connu, payée à ne rien faire et ce, seulement pour 18h par semaine ;
- la maison n'étant pas un manoir, je peux (enfin on peut) très bien s'en sortir seul(e)s ;
- je préfère dépenser de l'argent dans un iPad (message subliminal...).
Mari Adoré entend les arguments et range sa proposition dans le tas des "concepts retoqués par la Fée Passie".
L'histoire ne s'arrête pourtant pas là. J'ai annoncé haut et fort, vendredi sur Hellocoton, que samedi allait être ma première vraie journée de fille (coiffeur et shopping) depuis bien longtemps. Samedi, lever très matinal (6h15, arggggh), préparation silencieuse de mon café (afin de ne pas réveiller le reste de la maisonnée) et ouverture de l'ordi.
Mari Adoré, lui aussi réveillé et incapable (pour une fois de se rendormir) me rejoint pour partager les agapes matinales. Le petit dej' plié, il se lance dans le truc le plus infâme de la création, surtout à 6h55 : arracher sauvagement le linge de l'étendoir, signal de départ du traditionnel ménage du samedi !
Finis :
Et welcome aux :
Bien évidemment ce n'est pas du tout comme ça que j'avais imaginée ma journée de minette et c'est bien la deuxième erreur que j'ai commise.
Après réflexion, une chose est sûre, le fantasme de Mari Adoré est celui de la soubrette et quand il m'a fait sa proposition de "prendre une femme de ménage", il aurait fallu que je comprenne qu'il voulait "prendre sa femme en train de faire le ménage".
Et vous, votre fantasme ?
L'histoire ne s'arrête pourtant pas là. J'ai annoncé haut et fort, vendredi sur Hellocoton, que samedi allait être ma première vraie journée de fille (coiffeur et shopping) depuis bien longtemps. Samedi, lever très matinal (6h15, arggggh), préparation silencieuse de mon café (afin de ne pas réveiller le reste de la maisonnée) et ouverture de l'ordi.
Mari Adoré, lui aussi réveillé et incapable (pour une fois de se rendormir) me rejoint pour partager les agapes matinales. Le petit dej' plié, il se lance dans le truc le plus infâme de la création, surtout à 6h55 : arracher sauvagement le linge de l'étendoir, signal de départ du traditionnel ménage du samedi !
Finis :
- la lecture de vos blogs ;
- le papotage avec les copinautes matinales ;
- la rédaction d'un nouvel article...
Et welcome aux :
- plumeau ;
- aspirateur ;
- fer à repasser
- serpillère...
Bien évidemment ce n'est pas du tout comme ça que j'avais imaginée ma journée de minette et c'est bien la deuxième erreur que j'ai commise.
Après réflexion, une chose est sûre, le fantasme de Mari Adoré est celui de la soubrette et quand il m'a fait sa proposition de "prendre une femme de ménage", il aurait fallu que je comprenne qu'il voulait "prendre sa femme en train de faire le ménage".
Et vous, votre fantasme ?