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mercredi 12 octobre 2011

C'est pas du tout ça #10

"Les carottes sont cuites" : le "C'est pas du tout ça" de Cristophe est maintenant terminé.  Ce brillant Homme nous a fourni une explication à la hauteur de son talent mais les filles ne sont pas restées de côté. Brillante première participation de Mamandoudou, rapide et efficace pour LN (dans les commentaires) et nu intégral pour Dimdamdom59. Cette semaine, c'est donc à cette dernière que revient le privilège de nous faire bosser.

Cette semaine de "C'est pas du tout ça" sera très certainement sous le signe de la finesse car cette adorable Domi nous lance un défi sur l'expression très "prout-prout-ma chère" : "Péter plus haut que son cul" (désolée, je n'ai pas pu m'empêcher de la faire...).

Après une courte recherche, j'ai appris que cette charmante expression a été attestée dès 1640. Mais que nenni, elle a été prononcée pour la première fois plus d'un siècle plus tôt. Revenons à la Renaissance et allons saluer le bon François Premier.

Louis XII et Anne de Bretagne régnaient encore sur le royaume de France quand ils songèrent à la destinée de celui-ci. N'ayant eu, comme progéniture, qu'une fille prénommée Claude, Louis XII se résigna à offrir  en mariage cette fille à son neveu François qui allait lui succéder. Bien évidemment à cette époque, on se moquait de l'assentiment des futurs époux, surtout quand ceux-ci n'étaient que de jeunes enfants. François et Claude furent donc fiancés.

Lorsque le jour du mariage sonna, ce fut la fin de la belle vie pour Claude. En effet, malgré sa douceur et sa bonté, Claude ne pouvait cacher sa laideur et sa boîterie. François, peu satisfait de celle qu'il allait prendre pour femme, ne fit pas preuve de courtoisie.

Lorsque Claude s'approcha de son mari pour lui donner le baiser scellant leur union, François prit un air dégoûté  et proféra cette phrase terrible : "Mais, Madame, en plus d'être vilaine et de guingois, vous refoulez du goulot."

Claude ne sut que répondre et François enchaîna : "Madame, si cette odeur fétide ne provient pas de votre fondement, une chose est sûre, c'est que vous pétez plus haut que votre cul !".

Voici donc l'origine de "péter plus haut que son cul". Si vous pensez que "C'est pas du tout ça", vous avez jusqu'à mardi prochain pour bloguer et me mettre le lien vers votre explication en commentaires.

A vous de jouer ! 



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mercredi 5 octobre 2011

C'est pas du tout ça #9

Après une semaine de relâche, il est temps de se replonger dans les "C'est pas du tout ça". Comme nous avions bien galéré avec l'expression de DarkGally, cette semaine j'ai fait appel à un Homme.

Non, vous ne rêvez pas, il  a vraiment un chromosome Y qui vient trainer ici. Donc, aujourd'hui nous accueillons Cristophe, auteur du blog 1671137. Le jeune homme a le verbe fin, l'oeil acéré et surtout est un spécialiste en expressions. Il nous fait l'honneur d'accepter l'invitation et nous fournit notre base de travail : expliquer (à notre sauce) l'origine de l'expression "les carottes sont cuites".

Allez, les filles (et les gars, maintenant qu'il y en a un, il va attirer ses copains), on dit merci a Cristophe et on planche. Dernier jour pour rendre vos copies (lien de votre article en commentaires de celui-ci) mardi soir prochain.

Tout le monde sera d'accord pour dire que l'expression "les carottes sont cuites" signifie  qu'une situation est irrémédiablement compromise, sans espoir. Oui, mais pourquoi ?

Très simple ! Prenez votre machine à remonter le temps (pas la DeLorean de retour vers le futur, l'autre), et rendez vous il y a 65 millions d'années, au moment de la crise Crétacé-Tertiaire qui  concouru au déclin des dinosaures et à l'avènement des mammifères sur Terre.

Les premières bêtes à poils et mamelles ayant régné sur notre bonne vieille planète ne sont pas les Hommes comme veulent nous faire croire les scientifiques éclairés, mais les lapins. Allez savoir lequel de leurs attributs entre leurs incisives à croissance continue, leurs pattes arrières dotés de ressorts géants ou leur petite queue blanche leur a conféré cette domination de la planète bleue, mais le fait est que les lapins étaient, à cette époque, les rois sur Terre. Et plus particulièrement un rageux reproducteur du nom de Pimpin Ier qui gouvernait l'ensemble de ces lagomorphes.

Comme tout monarque qui se respecte, Pimpin Ier était entouré d'une cour particulièrement attentive au moindre de ses besoins. Le plus consciencieux de ses sujets était très certainement son cuisinier qui se pliait en quatre pour servir au souverain les plats les plus raffinés.

Le met dont raffolait Pimpin Ier était les carottes. Un beau jour d'été, le cuisinier, souhaitant constamment atteindre la perfection, décida que les carottes qu'il servirait à son roi, se devaient d'être débarrassées de la moindre trace de terre pour être lui présentées. Il repéra donc un petit trou d'eau dans lequel il déposa les carottes. Appelé au service de son roi pour la réalisation du dernier caprice de celui-ci, une salade de jeunes pousses d'épinards, il oublia les carottes dans le trou d'eau.

Au moment du repas, il récupéra les carottes, les plaça dans son plus beau plat et les apporta au roi. Touché par l'attention de son chef, Pimpin Ier voulut faire honneur  au plat et délaissa sa salade pour se saisir d'une des racines. Il la porta à sa gueule, il planta ses incisives et hurla (oui les lapinous hurlent, c'est bien connu). Les carottes, oubliées dans le trou d'eau, étaient cuites par la chaleur estivale et, si Pimpin Ier adorait les carottes, il les détestait crues.

Son royal sang ne fit qu'un tour et il décida de punir son cuistot de la plus tragique des façons, la mort par rôtissoire. Voilà donc pourquoi l'expression "les carottes sont cuites" impliquent que ça sente forcément le roussi.

Si "C'est pas du tout ça", alors c'est quoi ?

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mercredi 21 septembre 2011

C'est pas du tout ça #8

Mercredi oblige, voici le rendez-vous hebdomadaire du "C'est pas du tout ça". 

La semaine dernière était tout le signe du tendre (enfin pas pour tout le monde) et certaines ont tout particulièrement réussi à "faire vibrer la corde sensible"

Au passage, et entre autre, nous citerons Dimdamdom59 qui nous a pondu un truc pas du tout capilotracté mais plutôt tiré par les poils du c.. et Adrénaline1971 qui nous a donné une explication digne d'une encyclopédie.

Malgré tout, la palme et l'honneur de nous faire travailler sur une nouvelle expression revient à sa seigneurerie Pasd'Bol, mieux connue sous le charmant sobriquet de DarkGally.

La demoiselle n'étant pas une débutante du maniement du verbe, elle nous propose un petit truc bien sympa, bien simple, juste super détendant. Roulements de tambour... L'expression de la semaine : "Vogue la galère". On dit merci qui ? Merci DarkGally !

On pourrait trouver l'origine de cette expression au temps des Romains où les galères étaient le seul mode de transport efficace (à grands coups de fouets qui claquent et résonnent au-dessus des oreilles des pauvres esclaves), mais nous aurions tort.

L'expression "vogue la galère" vient du film "Le diable s"habille en Prada". Pour celles qui viendraient d'une planète méconnue du fin fond du système solaire je vous fait un pitch rapide :

A la recherche d'un emploi, Andréa Sachs est contactée par la société Ellias-Clark, maison d'édition qui édite le grand magazine de mode Runway, dirigé par la célèbre Miranda Priestly.  
Journaliste dans l'âme, Andréa se rend vite compte, dès lors qu'elle pénètre dans l'enceinte des locaux de Runway, qu'elle est très loin de l'état d'esprit et du style vestimentaire de ses collègues. La première assistante Emily et la cruelle Miranda le lui font vite remarquer. 

Bien évidemment, le magazine Runway n'existe pas mais n'est que la version cinématographique du non moins connu magazine Vogue. Andréa Sachs est nom d'emprunt pour une demoiselle, toute réelle, qui a subi les foudres de la très célèbre rédactrice de l'édition US : Anna Wintour (vous avez vu, je maîtrise un peu quand même en mode, sous mes airs de bouseuse campagnarde).

"Vogue la galère", c'est ce dont on se souviendra d'un long sms envoyé par Andréa à son petit ami pour le prévenir qu'elle ne pourrait pas honorer son invitation à dîner à cause d'un tas de problèmes jobistiques à régler.

Pour être plus exacte et plus complète, le sms mentionnait : "Vogue : la galère ! pourrais pas te rejoindre chez le japonais, j'ai trop de sushis au bureau  (le reste, c'est perso, je ne vais quand même pas tout déballer comme ça)...".

Si vous pensez que "c'est pas du tout ça", libre à vous de bloguer votre explication et de me laisser le lien de votre billet en commentaire. Vous avez jusqu'à mardi soir !

Et pour vous, elle vogue, flotte ou coule la galère ?

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mercredi 14 septembre 2011

C'est pas du tout ça #7

Grâce au "C'est pas du tout ça" de la semaine dernière et l'explication de "Poser coeur sur carreau", j'en ai vu des vertes et des pas mûres ! Celle rapide et efficace de Sherpa et Loukoum (en commentaire) vaut son pesant sanguinolent et celle d'Ismeralda nous entraîne sur les traces de Pagnol. 

Nous avons aussi accueilli deux petites nouvelles dans nos rangs : la plus grande bavarde de la création et Adrénaline1971.

C'est pourquoi, chères consoeurs (puisque les mec nous délaissent), nous bosserons cette semaine sous les ordres d'Adrénaline1971. Elle nous laisse le champ libre avec une figure imposée : " Faire vibrer la corde sensible".

Je sens que je vais lire des histoires de Guillaume Tell ou de violoniste en herbe, mais je vous le dis tout de suite les filles, c'est pas du tout ça. Et je vous préviens, pour une fois (et ça fera plaisir à Maman-mais-pas-seulement), mon explication se place sous le niveau de la ceinture. Les moins de 18 ans passent donc leur chemin.

L'explication de "Faire vibrer la corde sensible" réside dans l'éducation quasi monacale que nous avons toutes reçues (si si, toutes, je vous assure). Fût un temps, l'anatomie n'était pas une science mais un tabou. C'était un acte d'impiété que de décrire les différentes parties du corps humain et encore plus quand le corps décrit était celui de la femme. Ce temps est aujourd'hui révolu, mais le tabou plane encore. 

Si chez l'Homme, les différentes parties viriles portent un nom qui leur est propre, chez la Femme, on nomme les différents organes avec des mots qui ne choqueront personne. Ainsi l'allusion, on notera l'allusion à la bouche pour décrire la vulve.

En restant dans le champ lexical buccal, notre tout petit organe érectile va devenir l'équivalent des cordes vocales de la culotte. Etant présent en un seul exemplaire, nous l'appellerons donc la corde.

Que ceux et celles qui n'ont jamais dit fontaine me jettent la première pierre (tiens, tiens, deux expressions bien sympathique) mais si cette corde n'est pas sensible je n'y comprends plus rien. Du coup, "faire vibrer la corde sensible" prend tout son sens. Ceux et celles qui n'auraient pas compris me le disent en commentaire, je me ferai un plaisir de leur expliquer.

Comment ça, c'est pas du tout ça ? Alors, c'est quoi ?

Allez top départ, vous avez jusqu'à mardi prochain pour bloguer et me mettre en commentaire le lien vers votre explication.

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mercredi 7 septembre 2011

C'est pas du tout ça #6

Après le "Bouc émissaire" de Kiara de la semaine dernière, il fallait faire fort pour trouver un expression à la hauteur.

Cette semaine, ce ne sera pas une expression très connue (elle existe pourtant, je me suis documentée) de la langue française sur laquelle nous allons plancher mais sur une expression très usitée dans la famille Passie.

Votre mission, si vous l'acceptez, sera de donner votre explication (bizarre, poétique, comique, dramatique...) à l'expression : "Poser coeur sur carreau" qui signifie vomir. Vous avez jusqu'à mardi prochain pour bloguer et venir me mettre en commentaire le lien de votre billet.

Pour moi, ça donne ça :

L'expression "Poser coeur sur carreau" provient de l'oeuvre cultissime de Lewis Carroll : Les aventures d'Alice aux pays des merveilles.

Lors de l'écriture de son conte, le bon Lewis voulait donner un mari digne de ce nom à la l'affreuse Reine de Coeur. Celle-ci avait, dans un premier temps, jeté son dévolu sur un charmant prince nommé Prince de Carreau. La mégère employa tous les stratagèmes possibles pour rendre fou d'amour celui qui avait percé à jour son coeur de pierre et remarqué l'odeur fétide qu'elle dégageait.

Voyant ses efforts vains, la Reine de Coeur se lança dans la croisade de la dernière chance et décida de transformer quelque peu son apparence en buvant un nectar enchanté préparé par le Lièvre de Mars. Ce liquide au goût infâme eut pour effet de la rendre belle et svelte mais ne changea rien à son âme de dictatrice et à son odeur putride.

Une fois métamorphosée, elle se rendit au palais du Prince de Carreau et lui fit les yeux doux. Celui-ci, trompé par l'apparence de la dame, fondit et lui demanda de se poser sur ses genoux.

Par l'odeur, écoeuré, le Prince de Carreau fut alerté de la surpercherie. Cependant, le jeune homme, trop sensible du naseau, ne put se retenir et vida le contenu de son estomac sur les bas de la belle ce qui eut pour effet immédiat de lever le sortilège.

Comment ça, l'explication de "Poser coeur sur carreau", c'est pas du tout ça ? 


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mercredi 31 août 2011

C'est pas du tout ça ! #5

Vous ne trouvez pas que l'on serait bien "Parties en lune de miel" avec Mowgouaille ou DarkGally. Cette semaine encore, d'après le vote unanime des participantes, c'est encore La Mère Cane qui nous coiffe toutes au poteau (tiens, tiens, ça pourrait en être une...). 

Cette semaine, nous avons l'extrême honneur d'accueillir dans nos rangs la célébrissime Kiara. C'est elle qui nous donne le ton en nous proposant de creuser les méninges sur... "Etre le bouc émissaire". Sympa comme programme, merci Kiara ! 

Vous connaissez le fonctionnement : vous avez jusqu'à mardi soir prochain pour donner votre explication (tordue de préférence) à cette expression et me mettre le lien (n'oubliez pas, hein !) en commentaire.

L'expression "Etre le bouc émissaire", provient d'un essai de fable de Jean de La Fontaine. Je vais donc vous la livrer ici. Quand vous l'aurez lue, vous comprendrez pourquoi c'est "Le Corbeau et le Renard" qui nous fut inculquée pendant notre enfance.

Maitre le bouc, dans son parc cloitré, 
Regardait par sa clôture les autres animaux.
Maître Taureau, par ses vaches excité, 
Lui tint à peu près ce langage :
"Hé ! bonjour Monsieur du Bouc.
Admirez ma cour et mes petits veaux !
Sans mentir, si votre pucelage
Se rapporte à votre parfumage (pas très fort en rime le La Fontaine),
Vous êtes le Siffredi de nos pâturages. " (et visionnaire en plus !) 

A ces mots le bouc ne se sent pas de joie ;
Et pour montrer sa virilité,
il va honorer une biquette tachetée.
Le Taureau le défit et dit : "Mon bon Monsieur,
Si un chevreau, de cette union ne nait pas, 
Vous serez une misère."

Cinq mois passèrent,
Et malheureusement le bouc fut misère.

Le titre de cet embryon de fable était bien évidemment "Le Bouc est misère" mais mal recopié par un jeune élève, il s'est transformé en "Le Bouc émissaire".

Et pour vous, quelle est l'explication de l'expression "Etre le bouc émissaire" ?

p.s. : Spéciale dédicace à CBC...

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mercredi 24 août 2011

C'est pas du tout ça ! #4

Le "C'est pas du tout ça : ça ne casse pas trois pattes à un canard" de la semaine dernière vous a inspiré ! Premier prix à La Mère Cane qui a vraiment cassé la baraque (normal, on parlait de ses congénères). Du coup, cette semaine, c'est elle qui nous propose son expression.

Au programme de la semaine (vous avez jusqu'à mardi prochain pour vous triturer le cerveau et me mettre en commentaire le lien de votre explication), un "truc bien sympa" : " Partir en lune de miel" .


Une fois n'est pas coutume, nous allons remonter, aujourd'hui encore, de quelques dizaines de millénaires pour comprendre l'origine de cette expression.

il y a quelques 35 000 ans, nos ancêtres les Cro-Magnons ne faisaient pas encore leurs courses en ligne (hein, ma bavarde !!!) et devaient se donner bien du mal pour remplir leurs estomacs préhistoriques. Toutes les semaines, les hommes valides du clan se regroupaient et cumulaient leurs forces (et leur intelligence...) pour ramener la pitance auprès du feu.

Malheureusement, pendant des siècles et des siècles, le groupe de vaillants costauds se voyait décimé à chaque sortie. Le responsable ? Toujours le même : l'Ours. 

Le sorcier du clan Pafollamouch', agacé par les pleurs de femmes ayant perdu leur homme, décida de se pencher sur le problème et se mit en quête d'une solution au carnage des plantigrades. Comme à son habitude, il observa le vol des oiseaux, la place des étoiles dans le ciel, le flot du cours d'eau coulant au pied de sa grotte. Il s'arrêta sur l'aspect de la lune.

En effet, force était de constater que les trois jours suivant la pleine lune, les abeilles délaissez plus facilement leur essaim ce qui laissait le champ libre à l'ours pour aller y récupérer le miel. Le Winnie préhistorique occupé à la collecte de son or doré, laissait donc en paix les valeureux chasseurs. Ainsi, ces derniers revenaient au grand complet  au grand plaisir de leurs femmes.

Cet ours-là ferait-il du mal à une petite mouche ?

A partir de ce jour, les hommes des cavernes "partirent en lune de miel" et purent bénéficier,à leur retour, d'un accueil toujours charnel de leurs douces (et poilues) moitiés.

Et pour vous, quelle est l'explication de "Partir en lune de miel" ?

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mercredi 17 août 2011

C'est pas du tout ça ! #3

On attaque par le debriefing de la semaine dernière. Merci aux "particirésistates" du mois d'Août et félicitations pour leurs oeuvres. Mon coup de coeur de la semaine va, cette fois à DarkGally, qui nous a pondu un petit trésor. Certaines ont même bravé le courroux de leurs hommes pour donner leur explication (encore une mention spéciale à MMPS) alors que d'autres ont pris le chemin des vacances et ont pu apprécier le sens commun de l'expression "les doigts de pied en éventail".

Cette semaine, l'expression sur laquelle nous allons nous pencher nous est fournie par Christelle de Top produits bébé. Et, allez savoir pourquoi, c'est encore une histoire de canard. Quelle est donc l'explication à l'expression "ça ne casse pas trois pattes à un canard" ?

Pour comprendre tout le sens de cette expression, il faut se transporter quelques 70 ans plus tôt, un jour de septembre en  1940 à Montignac en Dordogne. Ce jour là, quatre jeunes écoliers firent la découverte de l'entrée de la très célèbre grotte de Lascaux. Ils firent alors appel à leur instituteur Léon Laval qui avertit lui-même le préhistorien Henri Breuil de la découverte de cet endroit.



Lors de la visite de ce joyau de la préhistoire, ils purent admirer les très célèbres taureaux et autres cervidés et aperçurent dans un recoin d'un diverticule une bien curieuse peinture.

Des volatiles emblématiques de la région semblaient déjà être le met de prédilection des hommes de Lascaux. En effet, on ne pouvait pas se méprendre, il s'agissait bien de canards. En se rapprochant de la paroi, Henri Breuil remarqua quelque chose de bizarre :six pattes et seulement deux têtes... Deux canards  à trois pattes ! Juste à côté des donalds préhistoriques, des bolas étaient représentées. En se déplaçant vers sa droite, Breuil découvrit une autre peinture des canards mais, cette fois, avec les six pattes cassées.

En ressortant de la grotte et dans un souci de reconstitution, Breuil se décida à tester la technique de chasse au canard d'il y a 35 000 ans. Il choisit des canards bien dodus et  fit tournoyer les bolas. On ne sait pas si c'est à son acuité visuelle réduite ou à la théorie de l'évolution (regardez bien, nos canards n'ont plus 3 pattes)  qu'il faut imputer l'échec de ses jets, le fait est que les canards ont eu la vie sauve et les pattes intactes.

Ce qui est sûr, par contre, c'est qu'aujourd'hui, il est impossible de casser trois pattes à un canard.

C'est à votre tour maintenant. Cassez vous le ciboulot, bloguez votre explication de l'expression et venez partager votre lien, en commentaires de ce billet ! Vous avez jusqu'à mardi prochain.
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mercredi 10 août 2011

C'est pas du tout ça ! #2

Avant de vous donner la deuxième expression, on attaque le débriefing de l'épisode 1.


Tout d'abord, les participantes de ce premier défi : 
Merci aux courageuses d'avoir fait fonctionner vos petites cellules grises pendant vos vacances ou pas.

MMPS a déja reçu une mention spéciale de la part de Mari Adoré, en ce qui me concerne, mon préféré " portrait craché" est celui de La Mère Cane.

Mesdames (les messieurs aussi peuvent s'y mettre), l'expression de la semaine est d'actualité, nous allons travailler sur "les doigts de pieds en éventail".


Voici mon explication "des doigts de pieds en éventail".

L'histoire se passe dans une ferme au fin fond du Gers. Une mère cane (spéciale dédicace) voit éclore les 6 oeufs qu'elle couvait avec amour et ferveur depuis 28 jours. Du statut de jeune canette, elle passe à celui de mère de famille nombreuse avec ses 6 canetons. 

Coin-coin par ci, coin-coin par là, la cane emmène ses petits près de la mare. Elle montre l'exemple et se met à l'eau. D'abord dubitatifs, les canetons prennent leur courage à deux ailes et se lancent dans le bassin. Tous, sauf un.

De la fenêtre de sa cuisine, la fermière observe la scène. Elle se félicite d'avoir une cane aussi aimante, lorsque celle-ci ressort de la mare pour encourager son caneton. Rien n'y fait, le caneton ne veut pas plonger.

La fermière se rend près de la mare et s'aperçoit que le caneton récalcitrant n'a pas les pattes palmées. Ne voulant pas avoir de vilain petit canard, la fermière chercha une solution pour rendre la nage à son caneton. Elle fouilla ses placards et en ressortit deux éventails ramenés par sa cousine d'un voyage en Chine.

Elle fixa solidement les éventails aux pattes du caneton et le posa près de la mare. Ni une, ni deux, le caneton alla rejoindre les autres et pu profiter des joies de la baignade et des séances de farniente associées.

C'est donc bien ça avoir les doigts de pieds en éventails !

Vous connaissez la marche à suivre : vous donnez votre explication de cette expression sur votre blog et vous revenez me mettre le lien en commentaire.

Et pour vous, quelle est l'explication des "doigts de pieds en éventail" ?




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mercredi 3 août 2011

C'est pas du tout ça ! #1

Les mots d'Erik et Ramzy, ça vous rappelle quelque chose ? L'explication du terme péridurale (bien choisi, dans le thème Maman/Bébé !) est une des meilleures.  Du coup, je vais nous mettre au boulot car nous devons avoir au moins autant d'humour qu'eux (trop fortes les blogueuses !).


Une fois par semaine, je vous propose une expression populaire et à vous et moi de donner notre explication (ou définition ) à cette expression. Vous avez donc une semaine pour bloguer  et venir me donner le lien en commentaire. Petit débrieffing le mercredi d'après avant de vous donner la nouvelle expression. Ce nouveau défi, si vous le relevez, se nomme à partir de maintenant les "C'est pas du tout ça".

Allez, on se jette, première expression : "C'est son portrait craché".


L'expression "C'est son portrait craché" trouve, bien évidemment, son origine (qui pourrait dire le contraire ? ) dans la Rome Antique (j'évite tout de suite le côté fleur bleue de l'histoire, ça fera ça de moins).

En effet, à l'époque, les arts divinatoires étaient de légion (admirez la culture !!!). On lisait dans les entrailles de chats, dans le vol des oiseaux mais pas encore dans le marc de café (pour ça, on attend encore quelques siècles pour les occidentaux que nous sommes).

Un jour, un augure, souhaitant accomplir sa tâche, éventra un félin. Qu'aperçut-il ? Que le chat en question avait été opéré de l'appendicite. Sous le coup du dédain, il cracha sur le cadavre et s'apprêtait à sacrifier une autre bête à poils. Cependant, il s'arrêta sur les entrailles de la bestiole et se rendit compte que son filet de bave prenait une forme bizarre. Il s'approcha et vit distinctement apparaître la face de Jules César dans son crachat.

Cette méthode révolutionnaire fût ainsi adoptée par le collège des augures à la grande satisfaction de tous les minets du coin.

C'était l'explication de "C'est son portrait craché".

Maintenant, à vous de jouer ! 

Edit : Pour être bien claire, on explique toutes la même expression : "C'est son portrait craché".

Et pour le plaisir, un petit coup de péridurale ! 



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